
Nourrit dès l’enfance avec Simenon et Tintin, c’est à l’adolescence que Daniel Desruisseaux découvre l’œuvre d’Edgar Allan Poe. Magritte viendra plus tard, confirmant son penchant pour l’étrange. Après avoir traîné ses guêtres aux Beaux-Arts, où il obtient le prix de peinture Isidore Verheyden – on imagine les croquis, les toiles inachevées, l'odeur de térébenthine –, puis fait ses gammes dans l'hôtellerie internationale – des concierges à chapeau, des clients exigeants, des lits impeccables –, et même fait un petit tour par l'administration bruxelloise, il a finalement décidé de se consacrer à ce qui le faisait vibrer : le plaisir des mots, de l'aventure et, bien sûr, du surréalisme.
Nourrit dès l’enfance avec Simenon et Tintin, c’est à l’adolescence que Daniel Desruisseaux découvre l’œuvre d’Edgar Allan Poe. Magritte viendra plus tard, confirmant son penchant pour l’étrange. Après avoir traîné ses guêtres aux Beaux-Arts, où il obtient le prix de peinture Isidore Verheyden – on imagine les croquis, les toiles inachevées, l'odeur de térébenthine –, puis fait ses gammes dans l'hôtellerie internationale – des concierges à chapeau, des clients exigeants, des lits impeccables –, et même fait un petit tour par l'administration bruxelloise, il a finalement décidé de se consacrer à ce qui le faisait vibrer : le plaisir des mots, de l'aventure et, bien sûr, du surréalisme.
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