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Agriculteur de père en fils, ou de mère en fille, suffit-il à justifier, qu’on ait des choses pertinentes à dire sur le sujet ?
Certes non, quiconque en tant que citoyen, est en droit de disserter sur n’importe quel sujet, quelle que soit sa culture, son niveau d’étude, ou de connaissance.
Mais force est de constater que, selon la coloration culturelle des racines qui nous ont fait naître, une certaine prédisposition s’installe et nous interroge sur la relation qu’on a gardée ou pas, avec ce milieu.
Mon grand-père s’appelait Maurice Niel, il était agriculteur à Fresquiennes, en Seine-Maritime, et ses quatre fils n’eurent guère le choix que de l’être eux aussi, dans les années 70.
Entre coups de gueule, vociférations interpellantes, prismes qui croisent, autant le politique que le « consommacteur », je pose beaucoup plus de questions que je ne propose de solutions, je le concède….
Mais poser des questions les plus pertinentes possibles est un bon moyen il me semble d’augmenter les chances de voir le citoyen, et donc le politique, d’œuvrer à échafauder les bonnes solutions.
Oui ! Dans cet ordre, le citoyen d’abord et le politique ensuite, puisque c’est bien le citoyen qui consomme et qui donc, dans mon esprit, a la priorité...
Comment vous dites ? Les financiers… Ha, les financiers…
Soyez sans crainte, un de mes géraniums à la main, je ne risque pas de les occulter.
Le titre ?
Le nom latin, c’est « pélargonium », oui, je sais, et « géranium », c’est le nom vernaculaire qui sied mieux à la madeleine de Proust horticole de mon grand-père.
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